Dans un tournant politique historique et controversé, la Maison Blanche sous la présidence de Donald Trump a autorisé des entreprises privées sélectionnées à mener des cyberopérations offensives, incluant des attaques destructrices contre des organisations criminelles étrangères. Signé le 12 août 2026, ce mémorandum présidentiel rompt avec des décennies de politique fédérale limitant strictement le secteur privé à des mesures défensives.
Supervision stricte et exigences de cautionnement
Supervisé par un centre de coordination national, le programme impose un processus d’approbation rigoureux. Chaque opération nécessite une autorisation écrite préalable du Département de la Justice (DOJ) et du Département de la Sécurité intérieure (DHS). Pour garantir la conformité, les sociétés participantes doivent verser une caution d’au moins 1 million de dollars en séquestre, immédiatement confisquée en cas d’infraction. Le cadre distingue les opérations de surveillance pour le renseignement et les cyberattaques destructrices.
Cibles visées et inquiétudes juridiques majeures
Le mémorandum cible principalement les réseaux de rançongiciels et syndicats criminels opérant en marge du contrôle étatique direct. Cependant, des experts comme Jake Williams, vice-président chez Hunter Strategy, ont averti TechCrunch que les Américains participant à ces missions pourraient être considérés comme des combattants non en uniformes lorsqu’ils voyagent à l’étranger.
Mise en œuvre et perspectives
Alors que le Congrès a alloué 1 milliard de dollars pour les opérations offensives, les directives d’application sont attendues sous 60 jours. Tandis que des géants comme Google se disent prêts à participer, la politique soulève de vifs débats juridiques et éthiques sur la privatisation de la cyberguerre.



